C'est parti pour le Japon, le 9/9/9 en France.
-départ depuis l'aéroport de Nice à 16h15 pour Paris
-départ de Paris à 19h20 pour Tokyo
-départ de Tokyo à 16h15 pour Osaka (on a changé d'heure et donc de jour)
-Puis enfin navette me conduisant d'Osaka directement à mon "dorm"
Tout ça pour pas si cher (c'est relatif) soit environ 700 euros d'avion plus environ 17 euros de navette, l'école vous la réserve si vous en éprouvez le besoin.
Au départ de Paris beaucoup de japonais rentrant au pays, ainsi que quelques rares touristes français.
Le Voyage en lui même se passe plutôt bien malgré la toujours fâcheuse tendance de faire des sièges trop petits pour mes jambes et la peur d'incliner mon siège dans la gueule de mon voisin de derrière et ainsi de lui gâcher son film ou son jeu comme le fait la famille devant moi avec ses deux gosses qui braillent.(C'est marrant y en a toujours)
Enfin, sauvé par cette petite télécommande/manette/téléphone qui commande un écran incrusté dans le siège de mon voisin de devant et me permet de jouer à Tetris et de mater une rétrospective de l'œuvre de Miyazaki, notamment sa vision des machines volantes.
2h du mat' (heure frenchy) tout le monde dort et moi pas, j'essaye...
4h Réveil! c'est l'heure du petit déjeuner/midi! Et on a magiquement basculé en heure Japonaise et il est 11h...Trop dur de bouffer ce truc réchauffé de si bonheur.
Arrivée à Tokyo dans l'aéroport, il faut remplir (encore!) des papiers pour la douane et tout le tsoin tsoin, en anglais, je bâcle à moitié mais tout passe nickel, on me prend mon CVE, on met mon passeport à jour etc.
Premier contact avec le Japon, la difficulté à expliquer que bon billet Tokyo Osaka doit être réenregistré parce que cela n'a pas pu être fait en France. Mais l'hôtesse très compréhensive m'indique où mettre mes bagages et cela se passe bien.
D'ailleurs en parlant de bagages, c'est 30euros l'excédant d'un 1kg et malgré le ménage que j'ai fait en apprenant ça j'ai quand même dû payer pour 1,8kg allez on va dire deux soit 60euros en plus! (J'ai encore mal aux fesses) J'ai appris par la suite que c'était comme ça que les compagnies low cost se faisaient leur marge, m'enfin bon.
Autre chose qui choque au premier abord, les toilettes, tout est super petit ça fait super bizarre quand on va à la pissotière ou au lavabo faut se baisser, même pour se voir dans la glace parfois. Pourtant je suis pas si grand...
La suite se déroule bien sur le vol Tokyo Osaka, je vois le Fuji San de mon hublot, dessuite mes voisines me disent "ha, c'est le mont fuji, mont fuji!". On comprend dans cette précipitation que les japonais sont fier, ou du moins accordent une importance toute particulière à l'exposition de ce symbole national. Et c'est vrai que c'est beau.
Dans la "limousine" ou plutôt la camionnette pour nains menant de l'aéroport à mon dorm, je remarque qu'on roule à gauche ici et qu'au final Kyoto n'est pas bien loin, car malgré les arrêts fréquents sur le chemin, la route ne paraît pas si longue (mes endormissements on probablement aidé). J'arrive ainsi à mon dorm, le fameux Kino-ryo Kita, réservé aux hommes, accueilli par Stefon (pour faire court un étudiant permanent de l'école) et otou-san (le gardien, sorte de Rafi japonais) qui me montrent en quelques minutes l'endroit ou je vais passer ces 5 prochains mois.
J'enchaine directement sur une "pizza party" organisée au dortoir des filles (minami) où je rencontre les autres "exchange students" et la femme d'otou-san qu'on nomme donc oka-san (respectivement papa et maman). Comme d'habitude mon charme ravageur à fait ses preuves et je me suis déjà fait mal voir de l'italienne (en même temps c'est pas une grosse perte) en racontant la blague des raviolis qu'elle a, je pense, mal comprise.
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